RÉSONANCES FLUVIALES

Le 12 juin 2026

RÉSONANCES FLUVIALES

 « UN CHAT DANS LA GORGE ET QUELQUE CHOSE ENCORE »  et Dj set de Kika

Au Maquis, Écluse 51S – Lac Kir – Dijon
Le 12 juin

Co-production Les Ateliers Vortex et Zutique Production

  >Cécile Meynier<  et  >DJ KIKA<

Pour la 5e année consécutive, Zutique Productions proposent une carte blanche aux Ateliers Vortex. Ce partenariat « Résonances Fluviales » est pensé autour de l’environnement végétal et fluvial qui relie Au Maquis et Les Ateliers Vortex.

Cécile Meynier  propose cette année une performance qui relate un temps de recherche et de création en cours autour de la céramique à Safi, au Maroc. Cécile Meynier s’amuse à déjouer le statut de l’oeuvre et le rapport que l’on entretient avec les objets du quotidien.

Née en 1978 à Lons-Le-Saunier, elle est diplômée des Beaux-Arts de Besançon en 2001 où elle vit et travaille encore aujourd’hui. Sa pratique pluridisciplinaire engage un travail mêlant sculpture et installation augmentées de performance et de création sonore. Elle a récemment exposé au Frac Franche-Comté (2025), à la Fondation François Schneider, Wattwiller (2024), au Centre d’art la Villa du Parc, Annemasse (2023) et au Musée des Beaux-Arts de Rouen (2024).

La performance est suivie d’un set de DJ Kika : « entre les musiques de l’abuela, la jungle tek & les hits reggaeton de la discoteca movil del pueblo version hardcore » Diplômée de l’ENSAD de Dijon en 2025, 100Chaises est son nom d’artiste. Dans son travail plastique, elle développe une pratique engagée qui explore différents médiums, notamment le rap, le mix, la peinture et la performance.

Photographies : © Parmida Bayat, 2026

PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE XI

Juillet 2026

PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE XI

Résidence du 6 au 10 juillet

Hors les murs

Musée Nicéphore Niépce

Caroline Mauxion est la lauréate du Prix Impression Photographique 2026.

Onzième édition de ce prix, produit par Les Ateliers Vortex et le musée Nicéphore Niépce et soutenu par la Région Bourgogne-Franche-Comté.

Cet été, elle aura l’occasion de développer sa proposition photographique lors d’une micro-résidence au musée Nicéphore Niépce à Chalon sur Saône.

Ses oeuvres y seront présentés en novembre prochain.

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Caroline Mauxion est diplômée en photographie de l’École de l’image Gobelins (France) et détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Lauréate en 2015 du Prix Sylvie et Simon Blais pour la relève, elle compte plusieurs expositions individuelles à son actif au Québec (Galerie B-312, Galerie Simon Blais, Optica, centre d’art contemporain, Galerie de l’UQAM, Caravansérail, Les Territoires). Elle a participé à une résidence de création au Centre des arts de Banff avec le soutien du CALQ et une de ses vidéos a été projetée au salon Jeune Création 2020 en France. On retrouve de ses œuvres dans la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec ainsi que dans la collection de la Ville de Laval.

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>Caroline Mauxion<

www.carolinemauxion.com

© Caroline Mauxion

Concert de Fumo Nero & DJ Set de Mewrant

5 avril 2025 – 20h

À l’occasion du vernissage de l’exposition « Libérez les légumes »,
les Ateliers Vortex ont eu le plaisir d’inviter les artistes Fumo Nero et Mewrant pour un concert et un DJ set

 

> Fumo Nero <

Fumo Nero (~italo noise squelettique~/Paris) Ritournelle italienne, cold wave allemande, son d’usine Yamaha et chant en Italien. Le duo Fumo Nero tente de faire danser les squelettes sous la peau des zombies. Et ils y parviennent à merveille. Cabaret électronique de fête foraine des années 80 ou des années 2050, bande son d’un film qui n’existe pas encore, personnages issus d’un vieux pulp mexicain, orchestre sur un bateau fantôme qui relie notre monde à des îles inconnues, Antonella Paradiso et JP Bionaz sont des petites flammes électroniques qui dansent dans nos futures mémoires.

 


> Mewrant <

Héritier de la techno des années 90, Mewrant applique un style auto-proclamé de « Free-Techno ». Sèche et légèrement acidifiée, sa musique se constitue en succession de boucles improvisées. Pour chaque Live il se constitue un setup particulier manifestant une volonté de repartir au point zéro de ses compositions.

 

PRIX IMPRESSION X

18 octobre — 18 janvier 2025-26

PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE X

Exposition hors-les-murs
Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
18 octobre — 18 janvier 2025

>Beatriz de Souza Lima<

Dans la même logique que le dispositif de production de multiples d’artistes, Les Ateliers Vortex ont proposé pour la dixième fois une bourse de production photographique destinée à soutenir la jeune création contemporaine. Pour l’édition 2025, Les Ateliers Vortex et le musée Nicéphore Niépce ont primé le projet photographique « Trajectoires » de l’artiste Beatriz de Souza Lima.

Cette démarche, soutenue par la Région Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de sa politique de soutien aux arts plastiques, porte un regard particulièrement attentif sur la valorisation de jeunes artistes et plus particulièrement en matière de création photographique contemporaine.

Depuis 2016, la remise de cette récompense est également portée par le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône qui propose l’accompagnement technique de ses équipes, un accès inédit au musée ainsi que l’exposition de l’œuvre récompensée au sein de ses collections pour une durée de trois mois.

Afin de déployer son projet et de préparer son accrochage, Beatriz de Souza Lima a bénéficié d’un temps de recherche de trois jours au sein du musée Nicéphore Niépce durant l’été 2025 et d’un accès à ses collections ainsi qu’à son laboratoire technique.


Beatriz de Souza Lima est née à Rio de Janeiro en 1998, photographe franco-brésilienne, elle vit et travaille à Marseille. Elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux en 2020 et de l’École nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, en 2024.

Son projet « Trajectoires » explore deux espaces de la préservation de la vie : le jardin botanique et l’hôpital. Son travail s’intéresse à la relation subtile entre la nature et la science. Elle cherche à capturer, comme elle le mentionne : « le paradoxe entre l’artificialité et l’étrangeté de ces espaces et les émotions humaines, le végétal et les sentiments profonds qui émergent lorsque nous sommes vulnérables et pris en charge ».


>Télécharger le communiqué de presse <


Beatriz de Souza Lima, « Trajectoires », photographie numérique, 2025

Iconographie / collections musée Nicéphore Niépce.

© musée Nicéphore Niépce

RÉSONANCES FLUVIALES

23 mai — 29 août

RÉSONANCES FLUVIALES

Exposition hors-les-murs
Au Maquis, Écluse 51S – Lac Kir – Dijon
23 mai – 29 août 2025

Co-production Les Ateliers Vortex et Zutique Production

>Faustine Chalaye<

Sur une invitation des Ateliers Vortex, Faustine Chalaye propose cette année dans les jardins du maquis, une installation in situ composée de différents textiles : tissages, tricots et étoffes teintés à l’oxyde de fer. Ces tissus suspendus forment des rythmes au gré du vent et nous invitent à la contemplation dans ce lieu hors du temps.

Née en 1999 à Annonay, elle vit et travaille à Dijon. Diplômée d’un DNSEP en design textile de la HEAR de Mulhouse, son travail, à mi-chemin entre l’art et la chimie, s’articule autour du textile, elle puise dans les techniques et savoir-faire traditionnels pour repousser les limites de l’artisanat.

C’est par le biais de plusieurs procédés chimiques, qu’elle extrait une «matière-couleur » comme l’oxyde de fer pour les utiliser comme élément de teintures textiles. Soucieuse des problématiques environnementales d’aujourd’hui, elle récupère surtout des objets et des matières qu’elle mêle au textile pour en créer des expériences formelles et plastiques. Elle travaille autour de l’idée d’altération positive. Cela consiste à changer le statut d’un objet par un geste d’altération qui lui donnerait une valeur ajoutée.

Photographies : © Les Ateliers Vortex, 2025

Concert Irma Barbutsa

20 septembre 2025

UN ÉCO INACCESSIBLE

Concert

Le samedi 20 septembre 2025

> Irma Barbutsa <

Dans le cadre des journées européennes du patrimoine 2025

Eugène Ysaÿe (1858 – 1931) – Sonata op.27 n°2 en la mineur “Jacques Thibaud” Obsession – Prélude – Malinconia – Danse des ombres – Sarabande – Les furies

Yueyue Li (1997) – Un éco inaccessible – Création à l’ombre lointaine de la Chaconne de Bach

Jean-Sébastien Bach (1685- 1750) – Partita en rémineur BWV 1004 – Chaconne

«Tout est parti d’un coup de fil. La compositrice Yueyue Li me propose de créer sa composition, inspirée par la Chaconne de Bach. Très naturellement, il me vient l’idée de réunir ces deux morceaux pendant un concert – la pièce de Yueyue Li et la pièce originale, la Chaconne de Jean-Sébastien Bach, extraite de la Partita BWV 1004 composée entre 1717- 1720. Elle continue d’inspirer la jeune génération. Un autre grand compositeur a trouvé l’inspiration dans l’oeuvre de Bach : Eugène Ysaÿe, compositeur, violoniste virtuose et chef d’orchestre belge. Au début du 20ème siècle, en 1923, il écrit la Sonate n°2 dédiée à Jacques Thibaud. Cette Sonate trouve son inspiration dans la Partita n°3 en mi majeur de Bach. Ce programme est pensé comme un « pèlerinage » spirituel vers la musique de Jean-Sébastien Bach. »

— Irma Barbusta, violoniste

Irma Barbutsa, violoniste – Née en Géorgie, elle fait ses études à Tbilissi. Depuis son arrivée en France, elle continue son parcours avec plusieurs orchestres à Paris. À Dijon, elle travaille depuis 1997- d’abord à l’opéra de Dijon et actuellement à l’Orchestre Dijon Bourgogne. La musique de chambre et l’enseignement complète sa vie professionnelle. Elle fait partie de Janus Quartet et du Trio Alcyone.

Yueyue Li, jeune compositrice en développement dont la musique reflète son univers singulier, nourri par la littérature et le théâtre. Elle explore les liens entre le son, la poésie et les émotions, créant des œuvres qui se présentent comme de véritables récits musicaux.

Conversation entre Tristan Chinal-Dargent & Hugo Pernet

Samedi 8 novembre 2025

CONVERSATION

entre Tristan Chinal-Dargent & Hugo Pernet

Samedi 8 novembre 2025

Exposition « nobody cares that parrots can talk »

Dans cette discussion, il sera notamment question du doute fondamental qui habite l’acte artistique, des moyens d’aborder le travail en laissant les « idées » au vestiaire, et de la manière dont Tristan Chinal-Dargent reformule sans cesse le vocabulaire de son dessin, « simplement pour parler ». Hugo Pernet

« (…) que quelqu’un parle tout simplement pour parler, c’est justement alors qu’il exprime les plus originales et magnifiques vérités. Mais qu’il veuille au contraire parler de quelque chose de précis, voilà tout aussitôt la langue malicieuse qui lui fait dire les pires absurdités, les bourdes les plus ridicules. C’est d’ailleurs bien de là que vient la haine que tant de gens sérieux ont du langage. Sa pétulance et son espièglerie, ils la remarquent ; mais ce qu’ils ne remarquent pas, c’est que la bavardage à bâtons rompus et son laisser-aller si dédaigné, c’est justement le côté infiniment sérieux de la langue. »

Novalis, Monologue, Fragments et propositions de pensées, 1798

Hugo Pernet est né en 1983 à Paris. Il vit et travaille à Dijon. Artiste et poète, ses oeuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques et ont déjà été exposées dans de nombreuses institutions, en France et à l’Etranger.

Tristan Chinal-Dargent est né en 1999. Il vit et travaille à Saint-Etienne. Il déploit un travail de dessin, de peinture, d’écriture et de vidéo, interrogeant notre rapport à la nature, à la violence, à la famille qu’elle soit humaine ou non humaine.

> Télécharger le communiqué de presse <

> Accéder à la conversation <

>Lien vers l’exposition <