PRIX IMPRESSION X

18 octobre — 18 janvier 2025-26

PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE X

Exposition hors-les-murs
Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
18 octobre — 18 janvier 2025

>Beatriz de Souza Lima<

Dans la même logique que le dispositif de production de multiples d’artistes, Les Ateliers Vortex ont proposé pour la dixième fois une bourse de production photographique destinée à soutenir la jeune création contemporaine. Pour l’édition 2025, Les Ateliers Vortex et le musée Nicéphore Niépce ont primé le projet photographique « Trajectoires » de l’artiste Beatriz de Souza Lima.

Cette démarche, soutenue par la Région Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de sa politique de soutien aux arts plastiques, porte un regard particulièrement attentif sur la valorisation de jeunes artistes et plus particulièrement en matière de création photographique contemporaine.

Depuis 2016, la remise de cette récompense est également portée par le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône qui propose l’accompagnement technique de ses équipes, un accès inédit au musée ainsi que l’exposition de l’œuvre récompensée au sein de ses collections pour une durée de trois mois.

Afin de déployer son projet et de préparer son accrochage, Beatriz de Souza Lima a bénéficié d’un temps de recherche de trois jours au sein du musée Nicéphore Niépce durant l’été 2025 et d’un accès à ses collections ainsi qu’à son laboratoire technique.


Beatriz de Souza Lima est née à Rio de Janeiro en 1998, photographe franco-brésilienne, elle vit et travaille à Marseille. Elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux en 2020 et de l’École nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, en 2024.

Son projet « Trajectoires » explore deux espaces de la préservation de la vie : le jardin botanique et l’hôpital. Son travail s’intéresse à la relation subtile entre la nature et la science. Elle cherche à capturer, comme elle le mentionne : « le paradoxe entre l’artificialité et l’étrangeté de ces espaces et les émotions humaines, le végétal et les sentiments profonds qui émergent lorsque nous sommes vulnérables et pris en charge ».


>Télécharger le communiqué de presse <


Beatriz de Souza Lima, « Trajectoires », photographie numérique, 2025

Iconographie / collections musée Nicéphore Niépce.

© musée Nicéphore Niépce

RÉSONANCES FLUVIALES

23 mai — 29 août

RÉSONANCES FLUVIALES

Exposition hors-les-murs
Au Maquis, Écluse 51S – Lac Kir – Dijon
23 mai – 29 août 2025

Co-production Les Ateliers Vortex et Zutique Production

>Faustine Chalaye<

Sur une invitation des Ateliers Vortex, Faustine Chalaye propose cette année dans les jardins du maquis, une installation in situ composée de différents textiles : tissages, tricots et étoffes teintés à l’oxyde de fer. Ces tissus suspendus forment des rythmes au gré du vent et nous invitent à la contemplation dans ce lieu hors du temps.

Née en 1999 à Annonay, elle vit et travaille à Dijon. Diplômée d’un DNSEP en design textile de la HEAR de Mulhouse, son travail, à mi-chemin entre l’art et la chimie, s’articule autour du textile, elle puise dans les techniques et savoir-faire traditionnels pour repousser les limites de l’artisanat.

C’est par le biais de plusieurs procédés chimiques, qu’elle extrait une «matière-couleur » comme l’oxyde de fer pour les utiliser comme élément de teintures textiles. Soucieuse des problématiques environnementales d’aujourd’hui, elle récupère surtout des objets et des matières qu’elle mêle au textile pour en créer des expériences formelles et plastiques. Elle travaille autour de l’idée d’altération positive. Cela consiste à changer le statut d’un objet par un geste d’altération qui lui donnerait une valeur ajoutée.

Photographies : © Les Ateliers Vortex, 2025

CONFÉRENCE à l’institut Français de MAYENCE

26 novembre 2024

 

Conférence à l’Institut français de Mayence

Les Ateliers Vortex et PART

26 novembre 2024

 

Les ateliers vortex se sont associés avec PART, association artistique et culturel et l’institut français de Mayence.

Pour cette occasion, les ateliers vortex ont choisi de convier Aurore-Caroline Marty pour présenter une sélection de pièces et participer à une conférence autour de sa pratique.

D’une enfance bercée par les déménagements répétés dû à un père militaire, par la pratique de la danse classique avec ballet de fin d’année, par les passes temps folklorique des femmes de sa famille (pratique du crochet, du canevas, pâte à sel), et enfin par l’accumulation de bibelots et bondieuserie de sa grand mère, Aurore-Caroline Marty gardera des traits de caractère : le besoin de voyage, l’attrait du spectacle, la patience et la passion pour l’artisanat et enfin le goût du kitsch.
Son oeuvre est un héritage et une continuité de ce socle. La curiosité et l’investissement dans les divers champs de la création développent son approche multidisciplinaire mêlant rigueur et fantaisie, corps et décors, arts visuels et performance, artisanat et kitschothèque, sa collection d’objets de décoration ringarde.
Plutôt nomade que sédentaire, elle cherche sans cesse à nourrir son œuvre et ses investigations dans de nouveaux médiums, de nouveaux artisanats, de nouvelles cultures. Le voyage et le déplacement font partie intégrante de sa vie et donc de son travail devenant ainsi des sources, et  ressources. Aujourd’hui basée à Dijon, elle n’hésite pas à pousser les portes de son atelier pour des expériences d’apprentissage et de production afin de conduire son travail plus loin que les évidences. Son intarissable intérêt pour des expériences au-delà des frontières et du connu enrichissent son travail avec une expression toujours plus poussée.
Diplômée en 2010 de l’ENSA de Dijon, elle expose entre autre à la Villa du Parc d’Annemasse, à la Chapelle Ste Marie d’Annonay, aux Ateliers Vortex à Dijon, au CRAC19 de Montbéliard, à Chapelle XIV à Paris ou encore au Parc de Maison Banche à Marseille pour Arts Ephémères. Des résidences à Moly-Sabata, au FRAC Bourgogne, dans l’entreprise Protéor et dans différents lycées professionnels jalonnent son parcours ; celle du lycée des Marcs d’Or spécialité taille de pierre à Dijon, marque un tournant dans sa pratique par l’intégration de l’artisanat à son œuvre. Depuis elle se délecte à apprendre différents artisanats comme la céramique, le vitrail, la broderie d’art, le tissage de perles, le batik ou encore la fonte de métal pour les assimiler à ses propres formes.

Cette discussion fut suivie par une discussion autour de la création des ateliers vortex et de sa programmation artistique.

Ce projet a bénéficié du soutien du fond citoyen franco-allemand.

« Depuis juin 2022, PART s’est imposé, avec ses tournées des galeries et ses événements artistiques, comme un élément incontournable de la scène culturelle de Mayence et a montré l’importance de l’espace pour l’art et la culture dans la ville. Notre force réside dans le large éventail de domaines professionnels et d’intérêts dont nous sommes issus. Ce qui nous unit, c’est notre enthousiasme pour l’art et la culture. Notre objectif est d’améliorer la visibilité et l’accessibilité de la scène culturelle de Mayence, en favorisant un environnement bien connecté qui a un impact positif sur la communauté urbaine. Nous pensons qu’en réunissant des groupes divers, il est possible de cultiver un sens renouvelé de la communauté, où le dialogue fait tomber les barrières et ouvre la voie à de nouveaux projets et collaborations. Les conditions de participation à notre tournée des galeries reflètent nos valeurs : un sens de la communauté et une ouverture aux nouvelles idées. »

— Les équipes de PART

RÉSONANCES FLUVIALES

31 mai 2024

Retrouvez des extraits de la performance :

>Conférence performée<

 


LEs nourritures Politiques

Conférence performée hors-les-murs
Au Maquis, Écluse 51S – Lac Kir – Dijon
31 mai 2024

Co-production Les Ateliers Vortex et Zutique Production

Les Ateliers Vortex et Zutique Productions, désireux d’engager des collaborations pérennes, s’associent pour accueillir en résidence Au Maquis l’artiste Stéphanie Sagot dans le cadre d’une conférence perfomée.

> Stéphanie Sagot <

Vit et travaille à Montpellier

«En prenant pour point de départ la performance Eléments de langage créée en 2018 (Le Nouveau Ministère de l’Agriculture) portant sur les discours des ministres de l’agriculture français à travers l’Histoire ainsi que sur un corpus d’oeuvres issues de la littérature et des arts visuels des XXème et XXIème siècle, j’aborde notre manière de consommer notre Terre. Pour cela, les enjeux d’une monoculture de l’esprit (Vandana Shiva, 1993) et d’un réductionnisme mécaniste du vivant sont mis en perspectives pour aborder entre autres le réengagement contemporain de l’économie de subsistance ainsi que les luttes paysannes».

Stéphanie Sagot.

Images :
Stéphanie Sagot
Carte de tendre – Terre amoureuse, Férale
2023
Aquarelle sur papier, 100 x 150 cm
Stéphanie Sagot
Carte de Tendre – Terre amoureuse, Zone sensible / Enoki
2024
Aquarelle sur papier, 150 x 100 cm

RÉSONANCES FLUVIALES

12 mai – 27 août 2023


RÉSONANCES FLUVIALES

Exposition hors-les-murs
Au Maquis, Écluse 51S – Lac Kir – Dijon
12 mai – 27 août 2023

Co-production Les Ateliers Vortex et Zutique Production

> Yang Semine <

Vit et travaille à Dijon

Les Ateliers Vortex et Zutique Production, désireux d’engager des collaborations pérennes, s’associent pour accueillir en résidence Au Maquis l’artiste Yang Semine. La pratique de Semine Yang est façonnée par un intérêt pour le monde naturel et notre place indissociable dans son écologie. Faisant référence aux êtres vivants qui évoluent à travers le temps géologique de centaines de millions d’années, les peintures de Yang Semine témoignent d’une grande attention au temps dont les constantes évolutions et révolutions sont capturées à travers une variété de moyens. Les peintures récentes de l’artiste sont le produit d’une démarche plus instantanée, processuelle, et d’une approche holistique globale. Le thème de la métamorphose, de la répétition et de la différence, est particulièrement présent dans la série des Libellules (Dragonfly), une méditation sur la lumière, la couleur, le poids, le volume et la forme – les fondamentaux de la peinture.

Photographies : © Les Ateliers Vortex, 2023

PRIX IMPRESSION IX

22 février — 18 mai 2025


PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE IX

Exposition hors-les-murs
Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
22 février — 18 mai 2025

> Prune Phi<

Dans la même logique que le dispositif de production de multiples d’artistes, Les Ateliers Vortex ont proposé pour la neuvième fois une bourse de production photographique destinée à soutenir la jeune création contemporaine. Pour l’édition 2024, Les Ateliers Vortex et le musée Nicéphore Niépce ont primé le projet photographique « Bottoms up» de l’artiste Prune Phi.

Cette démarche, soutenue par la Région Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de sa politique de soutien aux arts plastiques, porte un regard particulièrement attentif sur la valorisation de jeunes artistes et plus particulièrement en matière de création photographique contemporaine.

Depuis 2016, la remise de cette récompense est également portée par le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône qui propose l’accompagnement technique de ses équipes, un accès inédit au musée ainsi que l’exposition de l’œuvre récompensée au sein de ses collections pour une durée de trois mois.

Afin de déployer son projet et de préparer son accrochage, Prune Phi a bénéficié d’un temps de recherche de trois jours au sein du musée Nicéphore Niépce fin 2024 et d’un accès à ses collections ainsi qu’à son laboratoire technique.


Née en 1991 à Paris, Prune Phi vit et travaille à Marseille. À la suite d’études en Arts Plastiques et d’un Master en Création Artistique, Théorie et Médiation, elle réalise une résidence d’un an au Birmingham Institute of Art and Design au Royaume-Uni puis intègre l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles dont elle est diplômée en 2018. Prune Phi a eu l’occasion d’exposer à la biennale contemporaine de Nîmes en 2024 et au Festival du Jeu de Paume «Paysages mouvants» à Paris en 2025. Elle est actuellement résidente à Artagon à Marseille. Dans un travail mixant formes, objets et photographies, Prune Phi explore les traces, les points d’ancrage, les lacunes de ce qui fait mémoire. L’interpénétration de souvenirs individuels et collectifs, de photographies de famille, d’imagerie officielle et d’objets exotisants devenus ordinaires, matérialise la complexité d’un récit de l’immigration vietnamienne.

«Bottoms up» est une installation composée d’étagères, d’un vaisselier, de verres à saké, d’images personnelles et d’archives collectées au Musée Nicéphore abordant l’invisibilisation des corps et des récits liés aux diasporas vietnamiennes dans le sud de la France. «La Rizière était le nom du restaurant de mes grands-parents dans l’Aude. Je me souviens des bols en porcelaine aux motifs bleus reposaient sur les tables, l’odeur chaleureuse du riz cuit se mêlait à la nausée des haleines imprégnées de saké. Là, le riz est consommé non seulement comme aliment, mais aussi comme objet de fétichisation et de rituel. Les plats sont associés à de l’alcool de riz, servi dans des verres à saké ornés d’images kitsch de corps asiatiques cachés — reflétant le regard occidental tout en déformant leur signification culturelle.  Pendant ma résidence, j’ai exploré les archives liées aux origines des rizières en France, le rôle des travailleurs forcés indochinois dans l’introduction de la riziculture lors de la seconde guerre mondiale en France. La recherche m’emmène plus loin, je m’intéresse aussi à ce qui fait échos : les plats à base de riz et l’alcool de riz, les croyances liées à cette céréale, les écosystèmes aquatiques de la rizière et à leurs organismes vivants, ainsi qu’aux représentations des hommes et femmes asiatiques vues d’un point de vue occidentalisé. Je collecte des verres à saké que je répare en remplaçant les images de nu·es par les images collectées. Ces verres réparés deviennent des témoins résistants, reflétant une mémoire recomposée qui interroge l’effacement des corps et des récits. »

— Prune Phi


> Article du musée Nicéphore Niépce  <


Prune Phi, «Bottoms up», photographie numérique ,2025

Iconographie / collections musée Nicéphore Niépce.

http://prunephi.com/

© musée Nicéphore Niépce & © Ville de Chalon-sur-Saône / Christelle Ferreira

PRIX IMPRESSION PHOTOGRAPHIQUE VIII

22 février — 21 mai 2023


PRIX IMPRESSION
PHOTOGRAPHIQUE VIII

Exposition hors-les-murs
Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
22 février 2023 — 21 mai 2023

> Maxime Laguerre <

Dans la même logique que le dispositif de production de multiples d’artistes, Les Ateliers Vortex ont proposé pour la huitième fois une bourse de production photographique destinée à soutenir la jeune création contemporaine. Pour l’édition 2022, Les Ateliers Vortex et le musée Nicéphore Niépce ont primé le projet photographique « … » de l’artiste Maxime Laguerre.

Cette démarche, soutenue par la Région Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de sa politique de soutien aux arts plastiques, porte un regard particulièrement attentif sur la valorisation de jeunes artistes et plus particulièrement en matière de création photographique contemporaine.

Depuis 2016, la remise de cette récompense est également portée par le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône qui propose l’accompagnement technique de ses équipes, un accès inédit au musée ainsi que l’exposition de l’œuvre récompensée au sein de ses collections pour une durée de trois mois.

Afin de déployer son projet et de préparer son accrochage, Maxime Laguerre a bénéficié d’un temps de recherche de trois jours au sein du musée Nicéphore Niépce fin 2022 et d’un accès à ses collections ainsi qu’à son laboratoire technique.


« Ce travail est inspiré de l’œuvre d’Aimé Césaire, « Cahier d’un retour au pays natal », ainsi que par l’esthétique du carnet (tant le carnet de croquis, que de notes ou de voyage).
Pour ce projet, j’ai créé un ensemble d’œuvres assemblées autour d’un travail photographique réalisé en novembre 2021 au Togo. Mon but était de composer de nouvelles images à partir de ces photographies, du fonds iconographique du musée Nicéphore Niepce, de mes archives personnelles ainsi que de fragments de textes issus de différents auteurs afrodescendants.
J’ai souhaité une esthétique au plus proche du carnet de croquis où images, notes et références viennent s’entremêler et mettre en lumière une recherche artistique, tant plastique que théorique, autour des notions de Négritude, de Panafricanisme et de Mondialité afin de constituer un ensemble plastique qui saurait traduire au mieux ma découverte du continent africain. L’association de documents vient dialoguer et tisser une relation entre mon travail photographique et les œuvres constitutives de mon accomplissement en tant qu’artiste afrodescendant.
L’ensemble des portraits et de paysages a été réalisé entre les villes de Lomé et Kpalimé. Ce voyage fut mon premier contact avec le territoire africain. Ainsi, après plusieurs mois de gestation, il m’est apparu que la meilleure manière de donner du relief à cette expérience photographique soit de mettre mon travail en lien avec une iconographie précise, ainsi qu’avec les textes fondateurs de ma constitution en tant qu’Être créole, en tant qu’Être du «Tout-monde».»

Note d’intention – Maxime Laguerre


> Article du musée Nicéphore Niépce  <


Débris de synthèse – Collages sur tirages argentiques, 50 x 60 cm, 2023.
© musée Nicéphore Niépce & © Les Ateliers Vortex, 2023