Conversation entre Tristan Chinal-Dargent & Hugo Pernet

Samedi 8 novembre 2025

CONVERSATION

entre Tristan Chinal-Dargent & Hugo Pernet

Samedi 8 novembre 2025

Exposition « nobody cares that parrots can talk »

Dans cette discussion, il sera notamment question du doute fondamental qui habite l’acte artistique, des moyens d’aborder le travail en laissant les « idées » au vestiaire, et de la manière dont Tristan Chinal-Dargent reformule sans cesse le vocabulaire de son dessin, « simplement pour parler ». Hugo Pernet

« (…) que quelqu’un parle tout simplement pour parler, c’est justement alors qu’il exprime les plus originales et magnifiques vérités. Mais qu’il veuille au contraire parler de quelque chose de précis, voilà tout aussitôt la langue malicieuse qui lui fait dire les pires absurdités, les bourdes les plus ridicules. C’est d’ailleurs bien de là que vient la haine que tant de gens sérieux ont du langage. Sa pétulance et son espièglerie, ils la remarquent ; mais ce qu’ils ne remarquent pas, c’est que la bavardage à bâtons rompus et son laisser-aller si dédaigné, c’est justement le côté infiniment sérieux de la langue. »

Novalis, Monologue, Fragments et propositions de pensées, 1798

Hugo Pernet est né en 1983 à Paris. Il vit et travaille à Dijon. Artiste et poète, ses oeuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques et ont déjà été exposées dans de nombreuses institutions, en France et à l’Etranger.

Tristan Chinal-Dargent est né en 1999. Il vit et travaille à Saint-Etienne. Il déploit un travail de dessin, de peinture, d’écriture et de vidéo, interrogeant notre rapport à la nature, à la violence, à la famille qu’elle soit humaine ou non humaine.

> Télécharger le communiqué de presse <

> Accéder à la conversation <

>Lien vers l’exposition <

Conversation entre Lola Gonzàlez & Marie-Charlotte Anstett

Samedi 19 octobre 2024

CONVERSATION

entre Lola Gonzàlez & Marie-Charlotte Anstett

Samedi 8 février

Exposition Les sentinelles de la nuit


> Marie-Charlotte Anstett <

Marie-Charlotte Anstett est aujourd’hui chargée de recherches au CNRS, elle a consacré sa vie étudiante et professionnelle à l’écologie. Ingénieure agronome de l’INA PG (maintenant Agro Paris Tech), elle a obtenu le prix Maynard-Smith de la Société Européenne des biologies évolutives pour sa thèse de doctorat sur les « contraintes et libertés dans l’évolution des mutualismes de pollinisation des ficus ».

En 1997, elle a rejoint le CNRS afin d’y travailler sur l’évolution des mutualismes de pollinisation chez les palmiers, l’écologie chimique et la dynamique de la biodiversité. Ses recherches l’ont conduite dans les plus belles forêts tropicales du monde, en Inde, en Thaïlande, à Bornéo, mais aussi dans les zones plus arides méditerranéennes.
Consciente de l’urgence environnementale et climatique, Marie-Charlotte Anstett est désormais membre du CRC (Centre de Recherches en Climatologie, Laboratoire Biogeosciences de l’Université de Dijon) depuis 10 ans. Dans ce cadre, elle a orienté ses travaux vers l’agroécologie afin de donner aux agriculteurs des solutions écologiques rentables et leur permettre une exploitation plus vertueuse de leurs terres. Elle propose au grand public des conférences sur la crise de la biodiversité et les mesures nécessaires pour y remédier.
Marie-Charlotte Anstett est aussi titulaire d’un monitorat d’éducation et, au cours d’une parenthèse personnelle, a dirigé pendant huit ans un centre équestre dans le Bordelais.

>Lola Gonzàlez<

Lola Gonzàlez est née en 1988 à Angoulême. Diplômée de l’École supérieure des beaux-arts de Lyon en 2012, artiste pluridisciplinaire, elle développe depuis plusieurs années un travail à la croisée de la vidéo, du son et de la performance. Questionnant les notions de collectif, d’engagement, d’amitié, de génération, ses travaux interrogent nos peurs communes et nos espoirs pour l’avenir. Ses recherches se développent dans plusieurs pays au sein de différentes communautés amicales. Ses pièces ont été montrées dans de nombreuses institutions françaises et étrangères, comme le MAC de Lyon, le Centre Georges Pompidou, le Palais de Tokyo, le MAAT à Lisbonne, le Centre de la photographie de Genève, au Belvedere21 à Vienne, etc.Elle a été nominée à différents prix d’art contemporain parmi lesquels le Prix Ricard en 2017 ou encore le Prix Meurice dont elle a été lauréate en 2016. Elle a été sélectionnée dans de nombreuses résidences comme le Pavillon du Palais de Tokyo à Paris, Flax à Los Angeles, Home session à Barcelone, la coopérative de recherche de Clermont-Ferrand et était pensionnaire de la Villa Médicis à Rome en 2018/2019. Ses pièces font partie de nombreuses collections françaises, FRACs, MACVAL, Fondation Kadist. Elle est représentée par la galerie Marcelle Alix à Paris depuis 2015.

> Accédez à la conversation <

Lien vers l’exposition <


© Les Ateliers Vortex, 2024